2011
Cette toile de très grand format est une commande de ma sœur, sur le thème de la féerie (avec une majorité de vert). Ainsi, me replongeant dans mon enfance, tout s’est animé petit à petit pour dérouler cette histoire... À vous de voir (et d’imaginer ce que bon vous semble, comme à l’accoutumée avec mes tableaux...😉 ) !
"Empreintes" est une œuvre qui remonte à l’aube des âges, en témoigne le cheval préhistorique (au centre de la toile), telles les peintures rupestres. Les strates se mêlent dans l’espace-temps, dessinant divers univers, plusieurs ciels, sans que nous puissions tous les voir… Le pas des premiers hommes laisse leurs empreintes sur la Terre. Ce tableau est un hommage à nos ancêtres communs.
Il peut être regardé dans tous les sens (voir un exemple ci-dessus).
Cette œuvre de très grand format est un hommage aux Pink Floyd. D’autant plus que cette toile fut peinte en écoutant leurs albums, dont la chanson « I wish you were here », évidemment. Ainsi, c’est un juste retour des choses, puisque leur musique inspira ce tableau qui, encore une fois, cache des choses... si l’on veut bien prendre le temps de l’observer attentivement... chacun y verra ce qu’il souhaite.
Cette toile est une inspiration insufflée par la musique « pop rock » (Train, Muse, Gorillaz, Linkin Park, Gossip, Gnarls Barkley… ). Et au final, il m’a paru qu’il exprime quelque chose de ce genre de musique. Si ce n’est qu’une toute petite chose… le cri (au centre du tableau - le masque bouche ouverte-), l’explosion positive des passions, de la « multicolorité » à l’obscurité des expressions, les femmes (personnage habillé de vert à droite plongé dans le bleu, à peine perceptible et le visage d’une jeunette à queue de cheval rose au troisième plan légèrement sur la droite)… et quelque chose d’inexprimable si ce n’est qu’en musique ou en peinture.
Cette œuvre de très grand format aux couleurs à majorité froides, représente un univers mélancolique et solitaire, où divers personnages se donnent à voir... Le visage central est évident, par contre les autres restent à découvrir. « Mélancolie » quand tu nous tiens... On aimerait visiter d’autres cieux... ou plutôt avoir les pieds bien ancrés sur terre.
« Le vent se lève » est une ode à la mer. La mer aux balbutiements des tempêtes... Ici, le ciel se confond avec elle, dans un heureux mariage... Nul horizon, mais le vent qui s’unit à la mer et au ciel. Une île submergée peut être imaginée (vers le centre-ouest du tableau), ou bien un radeau qui défie l’océan, avec à son bord un personnage (en violet et visage vert) à peine esquissé.
Cependant, on peut encore une fois s’inventer une toute autre histoire.






